L’IA dans la santé, éthique et déontologie

Introduction

L’IA pourrait poser plus de problèmes que prévus ?

C’est une question emblématique, assez répandue dans la pensée publique.

Aujourd’hui, l’IA promet d’aider à guérir des maladies, de faire face aux changements climatiques ou de combattre la pauvreté. Mais elle menace aussi d’influer insidieusement sur nos comportements, l’idée même de violer notre vie personnelle sans aucun accord.

On se trouvera dans un monde mis sous surveillance, où notre identité pourra être compromise.

Plusieurs questions spontanées et pertinentes surgissent : 

Les données des clients seront bien conservées et partagées seulement suivant les lois en vigueur ?

En cas d’urgence, les grandes entreprises comment se comportent-elles avec les données de ces clients ?

Le Covid19 est un exemple contemporain, cette situation a-t-elle déclenché la violation des libertés du citoyen de la part des gouvernements ?

Ces applications sur nos smartphones, conseillées ou parfois imposées par les gouvernements sous guide de la communauté scientifique, feront objet d’un flic permanent dans nos poches ?

Faut-il faire payer, l’utilisation des données des personnes à des fins lucratives, afin de les respecter ?

Quel est l’impact de cette mesure sur toute structure sanitaire ?

Le succès de l’IA en santé, est lié étroitement aux données des patients, faut-il payer en cas d’abus ?

Au-delà des problèmes juridiques, il y a les problèmes éthiques, déontologiques et sociétaux. 

Le plus pertinent est la conservation des données des personnes directement impactées, tel que les patients. Pour cette question on trouve cinq catégories d’individus ; les engagés, les hésitants, les opposants, les passifs et les ennemis

Les engagés

Ceux qui apportent une attention moins forte à la sécurité et à la confidentialité des données : une diminution des craintes. Ils laissent déjà leurs données personnelles et sensibles (sur Facebook, Amazon, etc.). Il faut les accompagner, les aider et les sensibiliser sur la sécurité et l’attention à apporter sur les dangers qui en peuvent dériver.

Les hésitants

Ceux qui prennent tardivement l’itinéraire de la digitalisation, ils risquent de se trouver couper du service soit public que privé. Le développement de l’IA ne semble attendre personne. Il faut stimuler ces personnes à s’engager et les convaincre, des biens et avantages qui pourront en tirer et donner.

Les opposants

Ceux qui ne voient pas la légitimité de leur assurance ou médecins dans le traitement de leurs données médicales tant moins au dossier patient informatisé (DPI) ou dossier médical partagé (DMP). C’est pour cela que le législateur doit équilibrer entre innovation et précaution ; cadrer et sécuriser afin d’éviter les risques d’abus.

Les passifs 

Les générations qui ignorent totalement ou partiellement, celles avec un niveau d’éducation moins élevé, qui ne connaissent pas le digital. Former et créer un organisme qui accompagnera cette catégorie à joindre la communauté digitale.

Les ennemis  

De plus en plus de dispositifs médicaux sont connectés à un réseau d’information hospitalier via différents types de liaisons (4G, voire 5G, Wi-Fi, Bluetooth ou filaires). Mais le danger existerait surtout hors de l’hôpital. 

En premier lieu, les hackers qui ne manquent pas d’imagination et de ressources pour utiliser l’IA, pour des fins malveillantes en produisant :

Les cyberattaques, qui seront bien plus violentes, qui pourront atteindre les hôpitaux les structures médicales, les centres de recherches ou encore le piratage des prothèses implantées et connectées. 

La stigmatisation des personnes selon leur choix, leur maladie et recherche sur les réseaux sociaux, révéler leur orientation politique ou religieuse. 

En second lieu les grandes multinationales, ceux qui utilisent l’IA pour intérêt économique, mettront l’humanité sous une surveillance algorithmique continue qui engendra des souffrances et des inégalités remarquables à tous les niveaux.

La disparition de plusieurs emplois à cause de la mauvaise utilisation de l’IA, en ressource humaines, en particulier le personnel de santé

Certains malades voire tous, ont un besoin de la présence du personnel de santé et du contact humain.

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